• Le cassis, fruit antistress

    Le cassis, fruit antistress

    Nos grands-mères vantaient les vertus anti-inflammatoires du cassis, contre les rhumatismes, par exemple. Aujourd’hui, on lui découvre d’autres qualités, comme celle d’aider l’organisme à s’adapter au stress.

    D'où vient-il ? Le cassis est originaire des régions montagneuses d’Europe et d’Asie. S’il est connu depuis l’Antiquité, la première à évoquer son action thérapeutique est Hildegarde de Bingen. Au XIIe siècle, cette religieuse naturopathe visionnaire recommande des onguents de feuilles de cassis pour soigner la goutte. Au fil du temps, le cassis s’auréole d’une solide réputation médicinale : diurétique, antimigraineux, anti-inflammatoire. À partir du XVIIIe siècle, les Français, considérant la plante comme une véritable panacée, en plantent dans leurs jardins.

    Que contient-il ? De puissants antioxydants, comme la vitamine C, dans ses baies et ses feuilles (plus que dans l’orange et le citron), des caroténoïdes, des flavonoïdes, beaucoup de potassium, de calcium et de l’acide citrique. Les graines de cassis contiennent aussi des oméga-3.

    Quels sont ses bienfaits ? Diurétique, il opère un véritable drainage de l’organisme en éliminant toutes les toxines (notamment l’acide urique), ce qui a pour effet d’apaiser les douleurs. Des études reconnaissent son efficacité pour traiter les articulations douloureuses. Les antioxydants soutiennent aussi les surrénales, qui régulent le cortisol, l’hormone du stress. La plante est donc un excellent antistress. Enfin, le cassis limiterait la libération de l’histamine (substance responsable des réactions allergiques).

    A quelle fréquence ? En cas de stress, vous pouvez faire une cure dès les premiers jours d’automne, et ce jusqu’au cœur de l’hiver. Vos articulations et autres bobos qui se manifestent le plus souvent par temps humide s’en trouveront soulagés. Vous pourrez redémarrer la cure aux premiers jours du printemps, en raison des effets détox et antiallergiques du cassis.

    Sous quelle forme ? L’infusion de feuilles séchées, délicieuse, est idéale comparée à la décoction, plus longue, qui laisse évaporer des nutriments essentiels. On trouve aussi du cassis sous forme de solution buvable (Suspension intégrale Synergia) ou de gélules végétales (Phytostandard de PhytoPrevent). Enfin, les bourgeons (Macérats Gemmo Bio de Santarome, Vitaflor ou HerbalGem) ont une action encore plus puissante, car c’est la partie de la plante où les antioxydants sont le plus concentrés. 

    Merci à Sylvie Schafer, pharmacienne et naturopathe.

    Source : psychologie.com

     

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