• Hertha - la gardienne de la terre -

    Hertha - la gardienne de la terre -

     

    La Terre a également son entité protectrice...

    Toutes les planètes terrestres, c'est à dire les planètes habitées par des êtres humains, ont des protectrices féminines désignées aussi sous le nom de souveraines. Elles furent engendrées par des liaisons entre les titans et les vanens, pouvant être considérées comme des parents éloignés de ces deux clans olympiens.

    La protectrice de notre planète Terre appelée également Gaïa-Kibèle, ce qui signifie la Souveraine de la Terre servant avec amour, Gaïa-Kibele fut toujours dénommée Erdmutter - Mère de la Terre - par les anciens peuples. Les créatures humaines après leur grande chute dans les profondeurs, pouvaient fréquemment voir cette grande figure entéallique.

    Lorsque Gaïa se rend visible, elle se présente vêtue d'un manteau - dont le tissu a l'apparence d'une brume verte et reluisante - qui l'entoure entièrement et qui se termine par une longue et large traîne. Ses longs cheveux parsemés de fleurs et nattés en tresses    reluisantes comme du métal argentés lui tombent gracieusement sur le dos. Elle porte autour de la tête la couronne de la Terre ornée de quatre pointes de rubis. Deux yeux voilés de tristesse se détachent sur sa face délicatement claire et jeune.

    La grande Mère de la Terre est toujours suivie d'un énorme cortège. Des groupes d'amusants descendants de Thyphon, le seigneur des tempêtes, se divertissent à voler en tempête autour d'elle et à secouer très joyeusement les branches des arbres de façon à en faire pleuvoir des fleurs, des fruits et des feuilles. Fées gnomes et elfes entourent leur grande souveraine pour lui offrir des fleurs et des fruits. Un peu plus loin se trouve son fidèle protecteur, le géant    "Kotto".

    Il existe aussi des animaux appartenant au cortège de Gaïa. Nous pouvons notamment citer les énormes papillons émetteurs de lumières qui flottent en bandes de haut en bas de façon à ceindre la Mère de la Terre et son cortège d'une scintillation lumineuse vert bleuâtre. Il y a encore des chouettes très blanches qui se réfugient sur les épaules de leur maîtresse lorsque les êtres de vents décident de poursuivre leur amusement. De petits cerfs, des brebis toutes blanches, des    écureuils ainsi que des ours jaunâtres sautent, courent et s'amusent autour d'elle.

    Jadis Gaïa, la grande Mère de la Terre irradiait avec joie et fierté, lorsque les premiers êtres humains s'incarnaient sur la Terre, car celle-ci était belle ! Les nouveaux habitants terrestres devaient se sentir dans leur pays natal parmi tant de beauté , au sein d'une flore exubérante....

    Quelques millions d'années s'écoulèrent depuis lors. La fierté et la joie qui faisaient autrefois battre son coeur avec tant d'intensité se sont transformés en aversion. Gaïa entrevoit aujourd'hui sa désolée et bien maltraitée planète à travers un voile tissé de fils de    tristesse...



    Extrait du livre de Roselis Von Sass - Le jugement dernier sur la terre -

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